Les mutuelles santé de la Mutualité Française Provence-Alpes-Côte d'Azur sont des sociétés de personnes et non de capitaux : elles sont gérées par les adhérents eux-mêmes. Ce sont des organismes à but non lucratif, régis par le Code la Mutualité.
Les mutuelles se distinguent fondamentalement des sociétés commerciales d’assurances par leurs valeurs et leurs principes.
- La solidarité : le mouvement mutualiste refuse les discriminations financières et la sélection des risques. Il n'y a pas de questionnaire médical à l'adhésion.
- La liberté : les mutuelles sont indépendantes de tout pouvoir, politique, financier ou religieux.
- La démocratie : les responsables mutualistes sont élus démocratiquement par les adhérents.
- La responsabilité : Le mouvement mutualiste cherche à responsabiliser les personnes et à faire de chacun un acteur de sa santé. Il fait preuve de transparence et de rigueur dans le fonctionnement de ses institutions.
Consulter la liste des mutuelles adhérentes à l'UR.
L'implication des mutuelles dans le secteur de la protection sociale est un enjeu fort de défense de la solidarité. Les mutuelles de la Mutualité Française défendent l'accès aux soins pour tous.
A l'origine du tiers payant pharmaceutique en France, elles n'ont jamais cessé de proposer des solutions pour limiter l'avance des frais de santé par les familles et la pratique des dépassements d'honoraires.
La Mutualité Française est représentée dans les instances régionales comme les caisses d'assurance maladie, la conférence régionale de la santé et l'autonomie (CRSA), les agences régionales de santé (ARS). Elle y milite en faveur de la modernisation du système de santé et de protection sociale et participe à l'élaboration de la politique de prévention en Provence-Alpes-Côte d'Azur.
Délégation des élus des Alpes de Haute Provence lors de la journée de mobilisation nationale du 11 octobre
Délégation des élus des Hautes Alpes lors de la manifestation nationale du 11 octobre
Le discours du président aux participants de la mobilisation
Mobilisation du 21 septembre 2011 devant la préfecture de Région pour déposer une motion pour le retrait de la TCSA